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Pourquoi utiliser un adjuvant ?

Dans le contexte actuel où une certaine pression  accompagne l’utilisation

des produits phytosanitaires, il est important de communiquer sur des

bonnes pratiques agricoles. Les pratiques agricoles liées aux produits

phytosanitaires évoluent régulièrement afin de réduire les sources de

déperditions. Ces déperditions représentent les facteurs de risques de

toxicité vis-à-vis de l’homme et vis-à-vis de l’environnement.

Au-delà des risques pour l’homme et l’environnement, la déperdition

de produits phytosanitaires représente une perte financière

non négligeable pour l’agriculteur.

Nous pouvons ainsi constater les évolutions suivantes :

-        la mise à disposition de matériels de pulvérisation plus précis et plus performants

-        l’utilisation adéquate de protections personnelles

-        la mise en place de procédures de récupération des reliquats de pulvérisations

-        la mise en place d’une filière de récupération d’emballage

-        l’apparition de nouvelles préparations phytosanitaires à moindre dose/ha

L’usage des adjuvants apparaît comme un outil de plus dans la bonne gestion d’un produit phytosanitaire. Un adjuvant va intervenir afin de réduire les sources

de déperditions les plus difficiles à gérer car elles ne sont pas visualisées par l’agriculteur (graphe des déperditions). Ces déperditions sont très importantes

en fonction des facteurs limitants rencontrés qui peuvent être liés au climat, à la culture, au parasite, au matériel ou au produit phytosanitaire lui-même.

Les déperditions invisibles apparaissent :

-        lors de la mise en cuve

-        lors de la pulvérisation

-        au niveau de la culture (au moment de l’impact de la gouttelette de pulvérisation jusqu’au site cible de la préparation phytosanitaire)

Les adjuvants peuvent intervenir sur ces trois phases en fonction des modes d’action revendiqués et démontrés.